01 avril 2007
Undset Sigrid : La femme fidèle
La femme fidèle
Narration de l'histoire d'un couple norvégien, vivant près d'Oslo. Nathalie ne peut pas avoir d'enfant, mais pense que sa vie avec son mari est inébranlable. Or, elle s'aperçoit un jour que quelque chose tracasse Sigurd... Il lui avoue alors qu'il a une maîtresse, beaucoup plus jeune que lui, et... enceinte!
En parallèle, on retrouve les histoires de famille, d'amitié, les us et coutumes norvégiennes il y a 50 ans environ.
J'ai trouvé des tournures de phrases bizarres, mais peut-être est-ce dû à la traduction... Aussi, je me suis perdue plusieurs fois dans les dialogues en me trompant de personnages, car la technique est différente. Je n'ai pas aimé, car à ces moments-là je décrochais.
Aussi, certains passages tiraient en longueur. D'autant plus que je les trouvais trop philosophiques. :op
Ce que j'ai apprécié dans ce livre, c'est l'impression de décalage par rapport à notre société actuelle.
Etendue à côté de Sigurd, Nathalie promenait câlinement ses doigts sur la poitrine de son mari, sous la veste du pyjama : il avait une peau lisse et si douce. "Nous devrions tâcher de dormi." Mais ils n'en firent rien. Ils se mirent à causer du tour projeté pour le lendemain. Sigurd devait prendre un taxi pour porter dès le matin leurs skis et leurs valises à la gare, puis ils se retrouveraient pour dîner en ville.
Radiguet Raymond : Le diable au corps
Le diable au corps
Une histoire d'amour interdit entre un jeune homme non majeur, encore scolarisé, et une jeune femme mariée. En arrière plan apparaît la seconde guerre mondiale, éclipsé par leurs sentiments.
Un bon livre, digne de sa célébrité.
Un hymne à l'amour, décrit par l'auteur de manière si réelle.
J'ai trouvé le héros particulièrement dur. Un enfant gâté!!!
Le lendemain, au lycée, je n'éprouvai pas le besoin de raconter à René, à qui je disais tout, ma journée du dimanche. Mais je n'étais pas d'humeur à supporter qu'il me raillât de n'avoir pas embrassé Marthe en cachette. Autre chose m'étonnait; c'est qu'aujourd'hui je trouvai René moins différent de mes camarades.
Ressentant de l'amour pour Marthe, j'en ôtais à René, à mes parents, à mes soeurs.



