19 juin 2009
Bushnell Candace : Sex and the City
Sex and the city
Histoires, anecdotes de femmes et d'hommes de New York , en mal d'amour ou d'amitié, aux vies partagées entre le travail, les voyages et les soirées.
J'aime beaucoup la série TV inspirée par ce roman. Habituellement, je préfère le livre au film. Eh bien là pas du tout! Je n'ai pas aimé. L'histoire est complètement décousue. Parfois ça saute d'un personnage à un autre sans transition, sans lien apparent. Je me suis sentie perdue. Donc, j'ai été déçue.
Carrie sort les photos de la Jamaïque (comme ils avaient l'air heureux, dans cette phase de découverte l'un de l'autre), et découpe toutes celles où le Boss fume son cigare. Elle pense aux nuits où elle dort avec lui, pelotonnée contre son dos.
22 janvier 2008
Block Lawrence : Un ticket pour la morgue
Un ticket pour la morgue
Le personnage principal est un ancien policier ivrogne, devenu sobre et détective privé. Sa routine est interrompue le jour où une de ses amies (amante à l'occasion) l'appelle, chamboulée et apeurée par le retour d'un homme qui la maltraitait avant d'être envoyé en prison par leurs soins. Tous les deux sont menacés de mort. Le privé va tout faire pour le retrouver.
Un bon livre policier où le tueur est original.
Quand elle rentra chez elle, Motley était assis dans le canapé de cuir noir, un mauvais sourire aux lèvres. Elle tenta de battre en retraite mais elle avait vérouillé sa porte et mis la chaîne de sûreté dès son arrivée, avant de le voir, et il lui sauta dessus avant qu'elle ait le temps de rouvrir. Même sans les verrous, pensait-elle, il l'aurait rattrapée.
11 novembre 2007
Beigbeder Frédéric : 14.99 €
14.99 €
Ce livre dénonce le milieu de la publicité autour de l'histoire d'un créatif qui vient de larguer son amie lui annonçant qu'elle était enceinte.
Ces pages sont faites d'humour, de jeux de mots, de cynisme.
On y retrouve des slogans publicitaires bien connus. J'ai enfin compris pourquoi on n'avait pas le droit de donner des noms de marque dans les émissions TV.
J'ai aimé certains passages, appris quelques trucs, mais d'autres sont lourds voire même ennuyeux, et j'ai détesté la fin du livre. Je n'ai pas compris le pourquoi du nom donné aux grandes parties, pourquoi le changement de pronom personnel (si quelqu'un pouvait éclairer ma lanterne à ce propos... :op).
Pour réduire l'humanité en esclavage, la publicité a choisi le profil bas, la souplesse, la persuasion. Nous vivons dans le premier système de domination de l'homme par l'homme contre lequel même la liberté est impuissante. Au contraire, il mise tout sur la liberté, c'est là sa plus grande trouvaille. Toute critique lui donne le beau rôle, tout pamphlet renforce l'illusion de sa tolérance doucereuse. Il vous soumet élégamment. Tout est permis, personne ne vient t'engueuler si tu fous le bordel. Le système a atteint son but : même la désobéissance est devenue une forme d'obéissance.
29 juin 2007
Besson Luc : Arthur et les minimoys/Arthur et la cité interdite
Arthur et les minimoys
Cette oeuvre est davantage connue par le film du même titre. A savoir qu'il comprend 2 volumes.
Ce roman raconte les aventures d'un petit garçon, Arthur, qui fête ses 10 ans, en vacances chez sa grand-mère et en l'absence de ses parents. Seulement, son aïeule a des soucis d'argent. Elle est menacée d'expropriation. Il y aurait bien son mari qui pourrait l'aider, mais cela fait 3 ans qu'il est porté disparu. Toutefois, il semblerait qu'un trésor soit caché dans le jardin. Et c'est en déchiffrant les indices laissés par son grand-père qu'Arthur va rencontrer les minimoys!
Bien sûr cette histoire fantastique vise les enfants, mais franchement, la lecture est aussi agréable pour les adultes. Le style n'est pas simplet.
Je me suis laissée balader au travers des pages. Je n'ai pas été lassée.
Bref, j'ai beaucoup aimé!
Depuis, j'ai pu voir le film et celui-ci est fidèle au livre. Seulement, il omet quelques passages du roman.
Le texte continue :"Pour rejoindre le pays des Minimoys, il faut que tu saches quel jour aura lieu le prochain passage. Il n'y en a qu'un seul par an. Pour le savoir, il faut prendre le calendrier universel qui est sur mon bureau et compter la dixième lune, à minuit précis, la lumière s'ouvrira vers le pays des Minimoys."
17 mai 2007
Brice Michel : La permission de Minuit
La permission de Minuit
Une enquête policière, menée par un duo d'hommes plutôt différents, sur fond de vacances et de pédophilie.
Un livre qui se lit vite et facilement. Il ne faut pas trop en attendre, c'est de la lecture de gare, un style à la San Antonio.
J'ai bien aimé, séduite par les 2 policiers et le style d'écriture.
Cependant, la morale est limite...
Tandis qu'il allait et venait en titubant, plus rien d'autre n'existait pour lui que cette évidence : Il était un assassin de mineure. Comment était-il arrivé ici, il ne savait plus. Avec une voiture, mais laquelle? Pas la sienne. Ca il s'en souvenait, il l'avait laissée au parking du casino.
11 janvier 2007
Brasme Anne-Sophie : Respire
Respire
Je l'ai acheté parce qu'Emma en avait parlé. Je l'en remercie car ce livre est vraiment poignant et j'ai apprécié sa lecture. A noter que l'auteure n'avait que 17 ans. Son style fait preuve d'une grande maturité.
C'est l'histoire d'une jeune fille de 19 ans, Charlène, qui se retrouve derrière les barreaux. Emprisonnée suite au meurtre de Sarah, sa meilleure amie, elle passe son temps à retracer et réfléchir sur son passé. Elle nous raconte sa jeunesse, sa vie à l'école et à la maison, ses relations sociales et donc, amicales si rares. Petit à petit, on comprend comment elle en est arrivée là...
Ce roman est réaliste. Je me suis plongée dedans, certainement parce que j'y ai retrouvé des similitudes avec mon propre vécu. Pas l'amitié entre Charlène et Sarah, mais davantage celle entre Charlène et Vanessa. Là où je me reconnais totalement, c'est par rapport à la rareté des grandes amitiés, celles qui occupent toute la tête. J'ai connu ça. 2 fois. Une au collège et une autre au lycée. Et puis... moi aussi je suis une handicapée des relations sociales. :op
Mis à part ça, Respire ressemble étrangement à Antéchrista d'Amélie Nothomb (dont je parle aussi dans ce blog). J'aurais préféré commencer par Respire, car ma lecture était parasitée par le souvenir d'Antéchrista. Or, j'ai nettement préféré Respire, car l'histoire me semble plus fouillée, plus réaliste, et davantage achevée.
J'avais peu d'amis. Les quelques élèves qui m'avaient acceptée dans leur groupe faisaient généralement partie de la tête de classe. Je les trouvais débiles, insignifiants. Nos sujets de conversation ne dépassaient pas l'horizon de notre petite vie de collégiennes. Je ne faisais que jouer un rôle. Et je haïssais mon personnage. Je ne comprenais pas les autres, tout ce qu'ils revendiquaient me faisait horreur et m'irritait. Je n'ai pas vraiment réussi à m'intégrer à cette classe. Rien de surprenant à cela ; j'ai fini par me retrouver complètement seule. C'était, je crois, ce que je désirais depuis le début.









