19 juin 2007
Fielding Helen : L'âge de raison
L'âge de raison
Bien évidemment, il s'agit de la suite du Journal de Bridget Jones.
Je préfère largement le livre au film! Quoique les images de la scène des chamignons magiques valent la peine! :o)))
Suite à cette lecture, je me suis posée beaucoup de questions à propos de Colin Firth, présenté comme la vedette du film Orgueil et Préjugés, où il joue Mark Darcy. Or, dans le film de Bridget Jones, il y a un Mark Darcy (l'avocat auquel sa mère veut absolument la voir mariée!), et le personnage est joué par... Colin Firth!!! Je viens de voir la série de la BBC Orgueil et Préjugés, et ça vaut le détour! Maintenant je comprends mieux les passages qui y font référence (entre autres, la scène du lac... :op).
Me rends compte que, quand on commence une relation avec quelqu'un, il y a forcément des différences auxquelles on doit s'adapter et qu'on doit arrondir les angles, mais n'avais jamais, au grand jamais,soupçonné que j'avais pu coucher avec un homme qui votait conservateur. Ai soudain eu l'impression que je ne connaissais pas du tout Mark Darcy et que, pour ce que j'en savais, depuis le temps que nous sortions ensemble, il collectionnait en secret les petits animaux en faïence coiffés d'un bonnet, édition limitée, qu'on voit dans les dernières pages du supplément des journaux du dimanche, ou qu'il allait en car aux matchs de rugby et montrait ses fesses aux automobilistes par la lunette arrière.
11 juin 2007
Fielding Helen : Le journal de Bridget Jones
Le Journal de Bridget Jones
Est-il encore nécessaire de présenter cette histoire?
En une phrase je dirais : épopée d'une célibattante de 30 ans, entre ami(e)s, collègues, famille, soucis de la vie quotidienne.
Beaucoup d'humour au travers de ces pages. Un style simple et efficace. On se laisse embarquer très facilement, et on rigole! :o)
Un livre que j'ai lu... 3 fois!
Au bord de l'épuisement. Ai passé la journée à me préparer pour ce soir. Femme. C'est pire que paysan - semis, arrosage, arrachage, récolte... on n'en finit jamais. Jambes à épiler, aisselles à raser, sourcils à épiler, pieds à poncer, peau à gommer et hydrater, points noirs à enlever, racines à décolorer, cils à teindre, ongles à limer, cellulite à masser, abdominaux à exercer. Un programme si rigoureusement exigeant qu'il suffit de se laisser aller quelques jours pour se retrouver en jachère. Il m'arrive de me demander ce que ça donnerait si je retournais à l'état de nature - barbe et moustaches en forme guidon de bicyclette sur chaque tibia, sourcils à la Groucho Marx, cimetière peaux mortes sur visage, boutons en éruption, longs ongles recourbés de Pierre l'Ebouriffé, aveugle comme une chauve-souris, triste spécimen de l'humanité sans lentilles, flaccidité absolue des chaires molles et étalées. Beurk, beurk. Comment s'étonner que les filles manquent de confiance en elles?
22 janvier 2007
François Jocelyne : Les Amantes
Les Amantes
Deux femmes qui s'aiment, vivent dans la garrigue avec leurs enfants. L'une est écrivain, surtout poète, l'autre est chanteuse et vend des poteries qu'elle fabrique de ses mains. C'est la première qui conduit l'histoire sous la forme "elle". Elles s'aiment vraiment passionnément et rien ne semble pouvoir les séparer. Cependant, elle se lie d'une amitié particulièrement avec un homme, lui aussi poète. Or, celui-ci voudrait pousser leurs relations un peu plus loin.
Si j'ai bien compris, avec la présentation donnée de l'auteure, ce livre est autobiographique et donc "elle" serait Jocelyne François.
Je n'ai pas accroché à ces pages. Les phrases ne sont pas assez claires selon moi. Je ne comprenais pas la plupart d'entre elles. Je me suis surprise à en lire plusieurs fois de suite. En somme, lecture chiante, je me suis ennuyée. Ca tire en longueur. Je pense que le côté poète de l'auteure ressort, d'où son style d'écriture.
Parfaitement immobile elle l'écoute. Il introduit sa voix dans ses mots comme on se couvre d'un vêtement et nul doute n'est possible : on peut habiter ce vêtement tout de suite ou bien il demeurera inerte et vide. C'est son poème qu'elle écoute, investi d'une autre vie et pour elle l'épreuve est décisive.





