04 mars 2007
Nimier Roger : Les enfants tristes
Les enfants tristes
On suit le parcours d'Olivier Malentraide de son enfance, dans les années 30, à ses amours dans les années 60. Son cousin, Didier, est présent tout le long de l'histoire. Il est son confident, son meilleur ami. Olivier est écrivain et créateur de pièces de théâtre.
Je n'ai pas accroché. Contente d'avoir terminé ce livre pour passer à autre chose (je suis incapable de lâcher un livre dès que j'ai entamé la première page. On peut peut-être qualifié ça de "manie"...).
Les descriptions de caractère des personnages sont longues, redondantes, j'y ai aussi noté des contradictions. Enfin bref, écriture compliquée qui me prenait la tête! Il n'y a quasiment que les dialogues que j'aimais bien.
De plus, le milieu social décrit m'est complètement étranger et ne m'attire pas suite à cette lecture.
Bizarrement, j'ai eu un sentiment désagréable de manquer d'intelligence, parce que l'auteur fait souvent référence à cette caractéristique. Hors, comme je ne comprenais pas tout (écriture trop tortueuse pour moi), voilà le pourquoi de mon sentiment. Pas trop plaisant... :op
Attention, ne pas lire la 4ième de couverture qui raconte la fin de l'histoire (faut vraiment être nul pour faire ça!!!).
Olivier Malentraide quitta la classe bruissante. Dehors, une pluie fine glissait sur les visages, comme des caresses faites avec les ongles. Il suivit le boulevard et se retrouva devant une église, qu'il connaissait bien.
08 janvier 2007
Nothomb Amélie : Hygiène de l'assassin
Hygiène de l'assassin
Je crois que c'est celui que j'ai préféré parmi les 3 Amélie Nothomb prêtés par la collègue.
Lu dans la journée d'hier, mais je me suis couchée à 23h50 (la reprise du travail me stressait, alors je ne me sentais pas fatiguée. Et puis j'avais des horaires décalées à cause des vacances :op).
C'est l'histoire d'un écrivain de 83 ans qui se sait condamné par un cancer, ne lui laissant plus que 2 mois à vivre. Il se décide alors à accepter l'interview de 4 journalistes, l'un après l'autre. S'opère alors une bataille de réparties entre les protagonistes.
Ce vieille homme a des traits physiques et psychologiques très marqués, qui participent pour une grande part à l'attrait de ce roman.
Franchement, le style du récit, la manière avec laquelle se dénoue l'intrigue, c'est fort!
Se lit très vite car il s'agit quasiment que de dialogues du début à la fin.
Chute de l'histoire terrible à laquelle on ne s'attend pas.
Et je me suis surprise à rire plusieurs.
En somme... un Amélie Nothomb vraiment très bon!
Maintenant, j'aimerais voir son adaptation cinématographique.
Oui, mes livres sont plus nocifs qu’une guerre, puisqu’ils donnent envie de crever, alors que la guerre, elle, donne envie de vivre.
31 décembre 2006
Nothomb Amélie : Antéchrista
Antéchrista
Lu en une demi journée! J'ai beaucoup aimé, même si mes sentiments se tournaient vers le mal. Eh oui! Comment rester indifférente face à cette ado qui se tape l'incruste et se met en valeur aux dépens de sa dite amie? Franchement on se dit que Blanche est trop bonne face à Christa. Et ses parents sont à gifler!
En début de lecture, j'ai de suite pensé à L'Ex de Laura Zigman, terminé hier matin. Une compétition entre 2 nanas de même âge.
Maintenant je reconnais bien le style d'Amélie Nothomb. Je le qualifierais d'humour grinçant. Il me met parfois mal à l'aise, car les sensations qu'il suscite sont obscures.
Si vous en avez déjà lus, partagez votre opinion! ;o)
Nothomb Amélie : Journal d'Hirondelle
Journal d'Hirondelle
Une histoire entamée hier matin (30 décembre), qui se lit très vite.
Le 2ième "Nothomb" que je dévore après Les combustibles que j'ai beaucoup aimé par son originalité, l'idée, ses pensées philosophiques liées aux livres.
Un roman bizarre... Un homme devenu insensible (dans tous les sens du terme) par volonté suite à une peine de coeur, mais qui retrouve certains sens au travers de sensations inédites. Le summum de son exaltation se fait par le biais du meurtre. Le voilà tueur à gage, suite à une partie de billard où il s'est avéré excellent tireur. ;o)
J'étais septique avant d'entamer cette lecture, à cause des critiques données sur Amazon.fr.
En fait, je trouve cette fiction très bonne.
Un détail qui me turlupine : comment Amélie Nothomb a pensé au fait que la cervelle tâchait plus que le sang parce que c'est de la graisse??? Ca fiche la trouille, parce que ça donne une impression de vécu. :op
Un extrait sur lequel j'ai flashé tellement je m'y suis retrouvée! ^^ :
Je m'en vantais aussi peu que ceux qui mangent McDonald's :
les jouissances inavouables sont les meilleures.






